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Scandale à l’APN : un Commissaire du Gouvernement violemment agressé et menacé par un agent de sécurité

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Port-au-Prince, 29 avril 2026 — Un fait particulièrement préoccupant s’est produit au sein de l’Autorité Portuaire Nationale (APN), où un Commissaire du Gouvernement a été victime d’une agression de la part d’un agent de sécurité de l’APN.

Selon les informations disponibles, le magistrat était en mission officielle. Il se trouvait à Port-au-Prince dans le but de rejoindre sa juridiction à Petit-Goâve par voie maritime. À son arrivée dans la zone sécurisée de l’APN, il aurait été brusquement interpellé par un agent de sécurité.

Malgré le fait qu’il se soit clairement identifié en présentant son badge officiel, le Commissaire du Gouvernement n’aurait pas été reconnu dans ses fonctions. Des témoins indiquent que l’agent aurait adopté un comportement agressif, lui demandant de quitter les lieux sans explication claire.

La situation a rapidement dégénéré. L’agent aurait bousculé le magistrat avec violence, allant jusqu’à le saisir par le col et le faire tomber au sol. Alors que la victime se trouvait déjà en difficulté, l’agent aurait ensuite armé un fusil de calibre 12 et pointé l’arme dans sa direction, ce qui constitue une menace sérieuse contre sa vie.

L’agent mis en cause a été identifié comme Peterson Célestin. Il est accusé d’avoir agi de manière excessive et intimidante, en dépit de l’identification formelle du magistrat.

Cet incident suscite une vive inquiétude, notamment dans les milieux judiciaires. Il met en évidence des problèmes possibles liés à la formation des agents de sécurité, au respect de l’autorité de l’État et aux règles d’intervention dans les zones sensibles.

Plusieurs voix demandent déjà l’ouverture d’une enquête afin de faire toute la lumière sur cette affaire. L’objectif est de déterminer les responsabilités, de comprendre ce qui s’est réellement passé et de prendre les mesures nécessaires pour éviter que de tels actes se reproduisent.

Au-delà de l’agression elle-même, c’est l’image et l’autorité de l’État qui sont en jeu. Un magistrat, représentant de la justice, a été pris pour cible dans l’exercice de ses fonctions, ce qui soulève des questions importantes sur la sécurité et le respect des institutions.

L’opinion publique attend désormais une réaction claire des autorités compétentes. Des sanctions pourraient être envisagées, tant sur le plan disciplinaire que judiciaire, afin de réaffirmer le respect de la loi et de l’autorité publique.

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