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Calendrier électoral: le CEP fixe le cap, premier tour prévu le 13 décembre 2026

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Le Conseil Électoral Provisoire (CEP) a publié un calendrier électoral couvrant la période 2026-2027, marquant une étape importante vers le retour à l’ordre constitutionnel en Haïti. Ce document détaille les différentes phases du processus électoral, depuis les campagnes de sensibilisation jusqu’à la proclamation des résultats définitifs.

Le calendrier prévoit la tenue du premier tour des élections présidentielle, législatives ainsi que le référendum de ratification populaire le 13 décembre 2026, tandis que le second tour, incluant également les élections des collectivités territoriales, est fixé au 21 février 2027.

Les dates les plus importantes

  • 1er février 2026 : lancement de la campagne nationale de communication, de sensibilisation et d’éducation civique.
  • 20 juillet – 13 octobre 2026 : inscription des électeurs.
  • 20 août – 2 octobre 2026 : période de dépôt des candidatures.
  • 5 octobre – 12 décembre 2026 : campagne électorale du premier tour.
  • 13 novembre 2026 : publication des listes électorales.
  • 13 décembre 2026 : scrutin du premier tour (présidentielle, législatives et référendum).
  • 19 décembre 2026 : publication des résultats préliminaires du premier tour.
  • 9 janvier 2027 : publication des résultats définitifs du premier tour.
  • 10 janvier – 20 février 2027 : campagne électorale du second tour.
  • 21 février 2027 : second tour des élections présidentielle, législatives et des collectivités territoriales.
  • 22 février 2027 : publication des résultats préliminaires du second tour.
  • 6 mars 2027 : fin de la période de contestation des résultats préliminaires du second tour.

Les autres étapes clés

Le calendrier prévoit également :

  • L’accréditation des observateurs nationaux et internationaux ainsi que des journalistes.
  • L’enregistrement des partis politiques et de leurs regroupements.
  • Le recrutement et la formation des membres des bureaux de vote et des superviseurs.
  • L’acquisition et la distribution du matériel électoral sensible et non sensible.
  • Les opérations de tabulation des votes après chaque scrutin.

Des défis majeurs

Bien que ce calendrier constitue une avancée institutionnelle, sa mise en œuvre dépendra de plusieurs facteurs déterminants :

  • l’amélioration de la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire ;
  • le financement complet du processus électoral ;
  • la capacité du CEP à organiser les opérations logistiques dans les délais ;
  • la participation des partis politiques et de la population ;
  • la présence d’observateurs indépendants pour garantir la crédibilité du scrutin.

Dans un contexte marqué par une profonde crise politique et sécuritaire, le respect de ce calendrier sera observé de près par les acteurs nationaux et la communauté internationale. Son exécution pourrait ouvrir la voie au renouvellement des institutions démocratiques et à un retour progressif à la stabilité constitutionnelle.

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