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Société: Justice et Solidarité s'inquiète de l'insécurité généralisée qui règne dans le pays

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De L’insécurité généralisée actuelle du pays,particulièrement au Bicentenaire où les Magistrats cessent de Juger.JUSTICE & SOLIDARITÉ-JS-Préoccupée.
Si les problèmes socio-économiques et politiques du pays;des citoyens s’entretuent à martissant, à petite rivière de l’artibonite n’ont pas eu de conséquences direct sur les membres de la magistrature,l’insécurité au bicentenaire ne leur a pas laissé indifférent.
L’Organisation de défense des droits Humains”JUSTIC ET SOLIDARITÉ-JS, exaspérée,exprime sa plus profonde préoccupation face à cette nouvelle de grêve Générale lancée par les deux associations de Magistrats du pays; Respectivement (ANAMAH) et (APM) qui ont publié une note en dâte du vingt-six octobre en cours demandant aux juges de ne pas se rendre en sièges pour des raisons de sécurité physiques.
L’Organisation JUSTICE ET SOLIDARITÉ-Js salue la décision rationelle de ces dites associations tout en se demandant. Aussi si la Police Nationale va-t-elle continuer à ses arrestations. comment va-t’on garantir le respecter des libertés individuelles de ceux qui seront appréhendés;considérant comme le premier des droits.
Justice et Solidarité-Js rappelle que dans un Etat de droit dit démocratique; la Justice demeure un service public de premier ordre. Bien qu’elle soit ,bafouée, négligée, vendue aux plus enchérisseurs en AYITI et etre au service d’un petit groupe.
Pour la vérité, aujourd’hui, encore on dénombre des citoyens ayant arrêtés depuis 2007-2008 qui ne sont pas encore jugés,alors que les magistrats reçoivent leur salaire mensuellement.
Il est évident que la situation de l’insécuté générale que nous faisons face aujourd’hui reste sans précédente et doit obligatoirement solder par le dementèlement de ce système mafieux, en passant par le président de la République. Toutefois, cela doit se faire avec l’éffort de tout un chacun en croyant certain que dans le changement du système,la Justice doit être tirée prioritaire et inévitable de manière à ce que les Juges, en pensant à grêver,peuvent aussi penser à décrêter l’état d’urgence au bénéfique de ceux qui sont en détention préventive prolongée, comme ils le font légitimément aujourd’hui pour leur insécurité en générale menacée.
Me Wesly VILSAINT, Directeur Exécutif a.i.
Me Rosvald ROMULUS,
AV. Resp. Programme

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